- Un petit déj’ éclipsé ou à la va vite, c’est un cerveau tout mou, une mémoire au musée des oublis et une vitalité raplapla.
Pourquoi ?
Après la nuit (plusieurs heures de jeûne obligatoires), le petit-déjeuner doit fournir l’énergie nécessaire pour bien démarrer la journée et tenir jusqu’au déjeuner. Sinon les gargouillements du matin annoncent grignotage imminent ou déjeuner trop copieux.
- Un déjeuner sur le pouce ou aux oubliettes c’est une fringale à 15 h, un coup de pompe en pleine réunion et aucune volonté en passant devant la vitrine du pâtissier, en rentrant chez soi.
Pourquoi ?
Quand on « saute » un repas, on s’expose à ressentir la sensation de faim quelques heures plus tard. Comme le corps est en manque d’énergie, il stocke alors tout ce qu’il reçoit (même si c’est une demie-pomme) et qui filera directement sur les hanches.
Si en prime, le dîner est trop light, le sommeil sera perturbé car les cellules sont toujours en activité (Dieu merci) : on respire, le cœur bat etc.…